Le Val de Seine en images

Le paysage fluvial que l’on découvre à la sortie de Paris est dominé par la grande boucle que dessine la Seine. D’un côté les coteaux d’Issy-les-Moulineaux, de Meudon, de Sèvres, boisés, ponctués de quartiers résidentiels, de parcs et de villas. De l’autre la plaine occupée par Boulogne-Billancourt très urbanisée. Notre parcours photos en Val de Seine.
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Les différents types d'amarage
Globalement, du pont de Sèvres à Paris, la question de l’amarrage pose à l’heure actuelle un réel problème de sécurité. L’amarrage est un peu plus sécurisé sur la partie aval située le long de l’île Seguin avec notamment quelques bateaux équipés de ducs-d’Albe mais ceci reste très sporadique. De plus, on ne connaît pas suffisamment les caractéristiques de dimensionnement de ces ouvrages pour pouvoir garantir leur efficacité. Les amarres posent aussi un problème vis-à-vis de la continuité de la promenade basse qu’elles entravent régulièrement sur la quasi-totalité du linéaire.
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La zone amont, le long de l’île Saint-Germain Parmi les différents type d’amarrage identifiés, on trouve des amarrages sur différents supports non dédiés à cette fonction (arbres, rambardes, échelle de quai, bâtiment). Ce type d’amarrage est strictement interdit. Il peut entraîner des dégradations (arrachement des arbres et des rambardes) et amoindrit la sécurité des habitants des bateaux en cas de fortes crues. Pourtant, la totalité des amarrages des bateaux le long de l’île Saint-Germain est réalisée de cette façon. Le long de ce linéaire aucun aménagement ne permet aux bateaux de s’amarrer à des éléments adaptés (bollards, anneaux, ducs-d’Albe). -
La zone aval, le long de l’île Seguin Les dispositifs d’amarrage sont complétés par des écoires - poteaux métalliques ou en bois fixés à la berge d’un côté et au bateau de l’autre - qui aident à maintenir les bateaux à l’écart des berges. Les fixations sur la berge sont plus ou moins solides et souples : elles ont été souvent bricolées par les habitants et sont peu stables. Les écoires qui viennent s’appuyer sur la berge constituent la plupart du temps un réel obstacle lorsqu’il existe un cheminement bas. Elles barrent le passage à différents niveaux, obligeant le piéton à les enjamber à se baisser ou encore à rebrousser chemin lorsque ces opérations se révèlent trop difficiles. Les cordages constituent également à de nombreux endroits un obstacle au cheminement. En cas de crue, les dispositifs identifiés sont globalement peu efficace pour assurer l’amarrage et le maintien des bateaux loin des berges : les écoires sont souvent peu solides et ne résisteront pas à un fort courant. Elle peuvent aussi bloquer le bateau en position haute et celui-ci se retrouver en difficulté lors de la décrue. Au niveau de la zone d’étude seuls quelques bateaux sont amarrés sur les ducs-d’Albe et ceci uniquement en face de l’île Seguin, ce qui s'avère en contradiction avec l’interdiction de stationner qui touche ce secteur. Retour vers "La Vallée rive gauche aujourd'hui"
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