Le Val de Seine en images

Le paysage fluvial que l’on découvre à la sortie de Paris est dominé par la grande boucle que dessine la Seine. D’un côté les coteaux d’Issy-les-Moulineaux, de Meudon, de Sèvres, boisés, ponctués de quartiers résidentiels, de parcs et de villas. De l’autre la plaine occupée par Boulogne-Billancourt très urbanisée. Notre parcours photos en Val de Seine.
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La Vallée rive gauche aujourd’hui
Afin d’appréhender ce territoire en mutation, un diagnostic urbain, fonctionnel et paysager a été réalisé. La Vallée rive gauche est ainsi explorée sous plusieurs angles de vue, plusieurs échelles de paysage.
Les transversalités : le rapport entre le fleuve, les berges et le tissu urbain Les traversées de la RD7 et l’accessibilité aux berges varient tout au long du parcours et ne sont pas toujours ouvertes aux personnes à mobilité réduite.  Les cheminements transversaux (cliquez pour agrandir, format PDF) La présence de nombreux bateaux-logements et le stationnement de voitures le long de la berge peuvent constituer des barrières visuelles entre le tissu urbain et le fleuve, rompant des continuités visuelles potentielles. Les berges sont très peu et très mal éclairées. Le site n’a donc aucune existence nocturne. Le caractère fonctionnel et routier des sources lumineuses renforce un certain sentiment d’insécurité pour un simple piéton. Cette mauvaise construction des éclairages entraîne une absence de hiérarchie de contrastes et des niveaux d’éclairement, ainsi qu’un manque de maîtrise de la distribution des flux lumineux. Parallèlement, ces éclairages poussent à une surconsommation énergétique, et produisent des pollutions lumineuses. Tout cela concourt à une perte des repères temporels pour les citadins. C’est la lumière qui se montre et non la ville qui s’éclaire. Les parcours longitudinaux La continuité des parcours des promenades hautes et basses le long des berges est parfois interrompue par des ruptures de niveaux, l’installation de bâtiments, une pile de pont... Certains habitants des bateaux-logements surinvestissent la rive, des bâtiments sont à l’aplomb de la ripisylve (boisements présents sur la rive)... Ces aménagements, s’ils ne coupent pas le parcours, ne facilitent pas la promenade ou même la perturbent.  Les parcours longitudinaux (cliquez pour agrandir, format PDF) Du pont de Sèvres à Paris, il est possible d’identifier trois typologies différentes de cheminements : on peut dénombrer un, deux ou trois parcours visibles le long de la RD7, en promenade haute ou basse le long de la Seine. En savoir plus sur les différents types de cheminements. Les réseaux culturels et d'espaces verts Des éléments historiques relient les berges à leurs alentours : GR, petits cheminements transversaux, escaliers jusqu’au coteau. Il s’agit donc de passer d’une logique linéaire et sectorielle des berges à une dimension plus globale : les berges figurent en effet parmi les jalons d’un réseau de découvertes environnementales et culturelles. L’intégration de ces espaces fragmentés à une logique territoriale, environnementale et culturelle, donne la possibilité de penser un réseau d’espaces et de parcours à l’échelle communale et départementale. Les espaces privatifs des péniches et l'espace public des berges La quasi-totalité des berges est occupée par des bateaux formant un rideau dense le long de la berge. Le long du petit bras de Seine, face à l’île Saint-Germain, le stationnement de longue durée est autorisé. En revanche, en face de l’île Seguin, les établissements gestionnaires de la voie d’eau Voies navigables de France et le service de la navigation de la Seine ont stipulé que le stationnement ne pouvait être autorisé pour des questions de sécurité de la navigation. Depuis la loi du 31 décembre 2006, l’occupation des berges par les bateaux-logements étant soumise à l’avis de chaque maire concerné, une consultation est actuellement en cours sur les communes de Sèvres et de Meudon. Un peu moins de 90 bâtiments et ouvrages flottants sont recensés. Il s’agit essentiellement : - de bateaux-logement, - des pontons flottants, - quelques bâtiments semblant à l’abandon, - un bateau-restaurant (le River-café), - des bateaux accueillant des activités artistiques (peinture, théâtre …), - des bateaux-activités (cabinet d’agencement d’appartement, cabinet d’architecte …). Globalement, du pont de Sèvres à Paris, la question de l’amarrage pose à l’heure actuelle un réel problème de sécurité. En savoir plus sur les dispositifs d’amarrage. Le stationnement automobile : l'offre actuelle  Le stationnement aujourd'hui. - 340 places publiques réglementaires, - 150 places « tolérées » aujourd’hui sur l’espace public, - 110 stationnements « sauvages » sur l’espace public, - 90 places sur domaine privé, accessibles depuis la RD7. L’offre de stationnements présente des risques de saturation (liés aux chantiers de construction) qui peut être durable ou temporaire.
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